Les perturbations de l’approvisionnement alimentent le sentiment haussier sur les marchés pétroliers

Le sentiment haussier se renforce à nouveau sur les marchés pétroliers alors que les perturbations de l’approvisionnement s’intensifient et que la demande mondiale de pétrole continue de croître sans relâche.

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vendredi 1 juillet 2022

Alors que l’incertitude autour de la capacité d’approvisionnement de l’OPEP+ augmente et que la demande de pétrole se poursuit malgré les attentes d’écrasement de la demande, un sentiment haussier se renforce sur les marchés pétroliers. En plus de ce sentiment haussier, une autre forme de rupture d’approvisionnement émerge dans le monde : les grèves. Les opérations de la raffinerie française de Fos ont été interrompues par des grèves et la production offshore norvégienne en a également été durement affectée. Le marché pétrolier semble être assiégé de toutes parts, des tensions fondamentales au sous-investissement, en passant par les perturbations liées à la guerre en Ukraine et maintenant les grèves.

Le sommet de l’OPEP+ n’impressionne pas. L’OPEP+ a convenu de maintenir un objectif de production de 648 000 b/j pour août, gardant son engagement inchangé, malgré les preuves de plus en plus nombreuses que la capacité inutilisée au sein du groupe pétrolier a diminué à son plus bas niveau depuis des années.

La Cour suprême des États-Unis limite les pouvoirs fédéraux d’émission. Dans un coup porté au président américain Biden, la Cour suprême des États-Unis a statué que l’Agence de protection de l’environnement n’avait pas compétence pour réglementer les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques au charbon et au gaz existantes.

Les négociations sur l’accord nucléaire avec l’Iran s’effondrent. Selon des responsables américains, comme l’a rapporté Reuters, les chances de relancer l’accord sur le nucléaire iranien après les pourparlers de Doha tenus cette semaine sont encore plus faibles qu’auparavant, qualifiant les négociations de “surplace”.

L’interdiction de redémarrage de Freeport LNG fait chuter les prix du gaz naturel aux États-Unis. Les prix du gaz naturel aux États-Unis ont plongé jusqu’à 15% jeudi après que les régulateurs américains ont interdit à Freeport LNG de redémarrer jusqu’à ce que les risques pour la sécurité publique, la propriété ou l’environnement soient entièrement résolus, mettant potentiellement le démarrage même après que le quatrième trimestre de 2022 soit retardé.

Renflouement du gouvernement en vue pour le géant gazier allemand. Le plus grand client de gaz et producteur d’électricité d’Allemagne Uniper (ETR:UN01) serait en pourparlers avec le gouvernement sur un éventuel renflouement de la société, car la hausse des prix du gaz et les exportations russes limitées ont jeté une ombre sur le pool de liquidités.

Les combustibles fossiles font un retour en force dans l’UE. Avec les statistiques européennes pour 2021 publiées par Eurostat, les combustibles fossiles sont redevenus la première source de production d’énergie dans l’Union européenne, en grande partie grâce à une augmentation de 4 % de la consommation de gaz d’une année sur l’autre, malgré la hausse des prix.

ExxonMobil quitte le gaz de schiste canadien. Major pétrolier américain ExxonMobil (NYSE : XOM) vendu ses actifs canadiens de gaz de schiste, détenus conjointement avec sa filiale ; Pétrole impérial (TSE:IMO) plus de 600 000 acres, à Ressources Whitecap (TSE : WCP) dans une transaction entièrement en espèces pour 1,5 milliard de dollars.

L’Algérie veut bricoler les prix européens du gaz. Les prix du gaz étant traditionnellement liés aux prix du pétrole, Sonatrach, la compagnie pétrolière et gazière nationale algérienne, envisage de réviser ses prix pour les acheteurs de l’UE afin d’inclure un rattachement partiel au prix au comptant du gaz, avec un TTF par baril plusieurs fois supérieur à celui du pétrole brut.

La Suisse veut enquêter sur les négociants en matières premières. La Suisse prévoit d’intensifier le contrôle réglementaire des négociants en matières premières basés en Suisse, l’État ne disposant d’aucune donnée officielle sur le secteur, car le négoce de matières premières n’est pas répertorié comme une activité distincte dans le pays et les entreprises négocient les biens qu’elles négocient ne déclarent pas.

Gazprom refuse de verser un dividende pour la première fois depuis 1998. Le monopole de la Russie sur les exportations de gaz par gazoduc Gazprom (MCX:GAZP) a annoncé cette semaine qu’elle ne verserait pas de dividende sur ses résultats 2021 pour la première fois depuis 1998, malgré le fait que le conseil d’administration de la société propose son plus gros paiement jamais réalisé.

Lancement d’une raffinerie au Mexique malgré son inachèvement Le Mexique devrait procéder cette semaine à l’inauguration de la raffinerie Olmeca de 340 000 b / j à Dos Bocas, bien qu’il faudra des mois, voire un an, avant que la production commerciale puisse démarrer dans un contexte de dépassements de coûts (12 milliards de dollars au lieu de 12 milliards de dollars). 8 milliards) et des retards.

La Russie reprend le projet abandonné Sakhalin-2 La Russie a créé une nouvelle société qui reprendra les droits et obligations de Sakhaline-2, le seul projet russe de GNL en Extrême-Orient, se donnant effectivement le pouvoir de décider quel partenaire étranger conserver, protégeant ainsi les intérêts des Coque (LON:SHEL) ainsi que Mitsubishi et Mitsui.

L’Équateur conclut un accord avec les manifestants indigènes Le gouvernement équatorien et les dirigeants indigènes protestataires sont parvenus à un accord pour mettre fin à la vague débilitante de protestations dans le pays, mettant fin à une impasse de deux semaines qui a vu la production du pays latino-américain plus que divisée par deux jusqu’à 230 000 b/j.

La Libye déclare la force majeure dans les principaux ports pétroliers. Après que les appels de la Compagnie pétrolière nationale libyenne aient été largement ignorés, le pays a déclaré un cas de force majeure dans les ports d’Es Sider et de Ras Lanuf en raison des protestations en cours, limitant la capacité d’exportation potentielle à seulement 400 000 b/j, soit un tiers des exportations du pays. en février.

Par Tom Kool pour Oilprice.com

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